Un engagement pour la jeunesse

Pour la Ville d’Elbeuf, c’est un engagement, favoriser l’insertion professionnelle et sociale de tous et notamment des plus jeunes.

Plusieurs dispositifs sont à la portée des collectivités pour favoriser la reprise d’emploi ou mettre le pied à l’étrier.

En mairie, ce sont actuellement 24 CUI dont 12 CUI/PEC et 5 postes vacants, soit au total 29 CUI, 2 emplois avenir et 2 adultes relais qui ont rejoint les équipes des services de la ville.

Côté jeunesse, le maire en fait une priorité : avoir des jeunes en mairie, les insérer, leur permettre de constituer un réseau, être auprès et avec eux.

La convention Epide, les chantiers éducatifs avec l’Apre, les chantiers jeunes, les contrats étudiants sont des dispositifs utilisés pour s’engager auprès de la jeunesse. Parrain d’une promotion garantie jeune, le maire d’Elbeuf se mobilise également personnellement.

 

Lorsque le dispositif service civique a été mis en place en 2014, Djoudé Merabet, maire d’Elbeuf a souhaité s’engager immédiatement. Depuis, 26 services civiques sont venus ou sont encore en mairie. Des missions de 8 mois, adaptées aux compétences , à l’expérience des jeunes. 8 mois pour tester, se découvrir une vocation, se former et apprendre dans un cadre professionnel. Laura, Camille, Vincent, Demba ont rempli leur mission et sont partis vers de nouveaux horizons, plus riches de contacts et  d’expérience.

Aujourd’hui, SIHEM 23 ans, Alliou 18 ans, et SIDY 24 ans évoquent leur mission et les raisons qui les ont amenées à ce dispositif.

Sihem : « J’ai dû arrêter en route mes études d’histoire alors que je me dirigeais vers une carrière de bibliothécaire. J’ai pris ce contrat orienté sur le social, un domaine que je ne connaissais pas. Ce sont les éducateurs qui m’ont mise en confiance et je ne le regrette pas, c’est un milieu que j’apprécie. C’est ma première expérience de longue durée, j’étais donc contente d’avoir cette opportunité».

« En plus, tu peux y trouver du lien, explique le maire, la médiathèque circule dans les quartiers avec son camion, justement pour faire découvrir la lecture à celles et ceux qui en sont éloignés, tu peux les rejoindre et associer tes envies ! ».

Pour Alliou, c’est différent, il est encore lycéen et veut faire des études de droit. Le service civique c’était pour lui une ouverture sur le futur, le moyen de préparer son avenir. Il fait l’accueil à la Peniche. « J’étais sur Seine d’été la semaine dernière et j’ai encadré aussi les jeunes du conseil local de la Jeunesse, en fait, j’apprends tout le temps ! ».

« On a adapté ses horaires à son emploi du temps de lycéen », ajoute le maire.

Et Rabah Idir, directeur jeunesse, vie associative et sportive précise : « à La Peniche, nous avions besoin de faire l’articulation avec les jeunes. Même si les animateurs en poste sont très compétents, ils vieillissent ! Du coup, Alliou nous aide à mieux comprendre leurs besoins ».

Sidy lui veut travailler dans l’animation, pour tester le métier et voir s’il poursuit, il a pris la mission de service civique. En parallèle il va suivre la formation du BAFA et vit donc une expérience en direct. « Nous regardons sa formation avec lui et l’accompagnerons dans son parcours, même à l’issue de sa mission. Ils ne sont pas une variable d’ajustement, ces jeunes sont accompagnés et le lien est créé pour du long terme », explique Monsieur Idir.

 

Et le maire de conclure « Il faut bien considérer que le service civique n’est pas une fin en soi, c’est un parcours, un temps utilisé au profit des jeunes, un vrai tremplin : on peut être animateur à la péniche et devenir maire un jour ! » A bon entendeur…

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